Hillary Clinton : le "syndrôme Ségolène Royal" ?
On la voyait déjà écraser Rudy Giuliani et son rival Obama lors des primaires. Mais la candidate a commencé à chuter dans les sondages, inquiétant ses partisans.
On la voyait déjà voyait déjà écraser Rudy Giuliani et son rival Obama lors des primaires.
On la voyait déjà passer d'ex-première dame à première présidente des Etats-Unis, et révolutionner la politique mondiale.
On la voyait déjà ... mais peut-être un peu trop tôt. Car Hillary Clinton, malgré le soutien de son ô combien célèbre mari, malgré son statut de femme indépendante et son tempérament de gagnante, est bien en passe de se faire dépasser. Du moins dans les sondages.

Reléguée. Cela ne lui était encore jamais arrivé. Pour la première fois de la campagne la voilà donc en deuxième position derrière Barack Obama, sénateur de l'Illinois et rival démocrate, lors un sondage d'ABC réalisé dans l'état clé de l'Iowa.

A 38 jours du premier caucus, dans l'Iowa, justement, cela fait mal. Surtout que jusque là , Hillary était plutôt décrite comme l'unique candidate capable de battre les Républicains. La seule à pouvoir affronter le 'monstre' Giuliani, ou le vétéran McCain.
Mais, tout comme Ségolène Royal, qui était donnée gagnante 6 mois avant les élections puis qui avait affiché une baisse sans précédant dans les sondages, Hillary chute, dégringole, et on se demande si elle va s'en remettre.
Oui, c'est une mauvaise passe pour madame Clinton, qui, selon un sondage de Zogby International, perdrait face au sénateur républicain John McCain par 38 % contre 42 % ; par 40 % contre 43 % face à Rudy Giuliani, actuel favori, ou encore par 40 % contre 43 %, si elle était opposée à l'ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney.
Mitt Romney? Et oui, Hillary perdrait même face à un mormon, un quasi-inconnu. Les temps sont durs chez les Clinton.
Le pire, c'est que même les candidats républicains moins bien placés dans les sondages au niveau national comme l'ex-gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee ou l'ancien sénateur et acteur Fred Thompson viendraient à bout d'Hillary Clinton, par 44% à 39%, et 44 à 40% respectivement.
Si, malgré ces sondages, elle obtenait l'investiture de son parti, elle serait donc battue par le candidat républicain, quel qu'il soit.
On pourrait la rassurer en lui disant que si elle n'arrive pas à vaincre les Républicains, personne ne le pourra. Mais cela serait lui mentir. Car selon ce même sondage, les deux grands rivaux démocrates d'Hillary Clinton, Barack Obama et John Edwards seraient, eux, en mesure de battre un candidat républicain.
Alors 'what's wrong with' Hillary ' Quelle est la raison de cette dégringolade catastrophique ?
Tout d'abord, ses adversaires ont activé leur 'mode offensif'. Obama et Edwards n'en manquent pas une pour pointer du doigt le conservatisme latent de l'ex-first lady.
A cela s'ajoutent les difficultés rencontrées lors de débats télévisés, où Hillary Clinton est facilement mise en difficulté, par exemple sur le réchauffement climatique .
Et puis Obama Barack, pour ne citer que lui, c'est un peu le candidat du peuple. La preuve, il bénéficie du soutien d'Oprah Wifrey, star de la télé américaine. Hillary Clinton à côté, semble faire un peu trop 'bourgeoise' pour susciter l'émoi chez les électeurs de la 'middle class'.
Lueur d'espoir, Bernadette Chirac vient d'annoncer son soutien à Hillary Clinton. Peut-être le coup de pouce attendu pour amorcer une remontée en flèche ?
Voir le portrait vidéo d'Hillary Clinton
Voir le portrait vidéo de Mick Huckabee
Voir le portrait vidéo de Mitt Romney
Voir le portrait vidéo de Ron Paul
Crédits photos :http://flickr.com/photos/83681952@N00/
http://flickr.com/photos/creepysleepy/
On la voyait déjà passer d'ex-première dame à première présidente des Etats-Unis, et révolutionner la politique mondiale.
On la voyait déjà ... mais peut-être un peu trop tôt. Car Hillary Clinton, malgré le soutien de son ô combien célèbre mari, malgré son statut de femme indépendante et son tempérament de gagnante, est bien en passe de se faire dépasser. Du moins dans les sondages.

Reléguée. Cela ne lui était encore jamais arrivé. Pour la première fois de la campagne la voilà donc en deuxième position derrière Barack Obama, sénateur de l'Illinois et rival démocrate, lors un sondage d'ABC réalisé dans l'état clé de l'Iowa.

A 38 jours du premier caucus, dans l'Iowa, justement, cela fait mal. Surtout que jusque là , Hillary était plutôt décrite comme l'unique candidate capable de battre les Républicains. La seule à pouvoir affronter le 'monstre' Giuliani, ou le vétéran McCain.
Mais, tout comme Ségolène Royal, qui était donnée gagnante 6 mois avant les élections puis qui avait affiché une baisse sans précédant dans les sondages, Hillary chute, dégringole, et on se demande si elle va s'en remettre.
Oui, c'est une mauvaise passe pour madame Clinton, qui, selon un sondage de Zogby International, perdrait face au sénateur républicain John McCain par 38 % contre 42 % ; par 40 % contre 43 % face à Rudy Giuliani, actuel favori, ou encore par 40 % contre 43 %, si elle était opposée à l'ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney.
Mitt Romney? Et oui, Hillary perdrait même face à un mormon, un quasi-inconnu. Les temps sont durs chez les Clinton.
Le pire, c'est que même les candidats républicains moins bien placés dans les sondages au niveau national comme l'ex-gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee ou l'ancien sénateur et acteur Fred Thompson viendraient à bout d'Hillary Clinton, par 44% à 39%, et 44 à 40% respectivement.
Si, malgré ces sondages, elle obtenait l'investiture de son parti, elle serait donc battue par le candidat républicain, quel qu'il soit.
On pourrait la rassurer en lui disant que si elle n'arrive pas à vaincre les Républicains, personne ne le pourra. Mais cela serait lui mentir. Car selon ce même sondage, les deux grands rivaux démocrates d'Hillary Clinton, Barack Obama et John Edwards seraient, eux, en mesure de battre un candidat républicain.
Alors 'what's wrong with' Hillary ' Quelle est la raison de cette dégringolade catastrophique ?
Tout d'abord, ses adversaires ont activé leur 'mode offensif'. Obama et Edwards n'en manquent pas une pour pointer du doigt le conservatisme latent de l'ex-first lady.
A cela s'ajoutent les difficultés rencontrées lors de débats télévisés, où Hillary Clinton est facilement mise en difficulté, par exemple sur le réchauffement climatique .
Et puis Obama Barack, pour ne citer que lui, c'est un peu le candidat du peuple. La preuve, il bénéficie du soutien d'Oprah Wifrey, star de la télé américaine. Hillary Clinton à côté, semble faire un peu trop 'bourgeoise' pour susciter l'émoi chez les électeurs de la 'middle class'.
Lueur d'espoir, Bernadette Chirac vient d'annoncer son soutien à Hillary Clinton. Peut-être le coup de pouce attendu pour amorcer une remontée en flèche ?
Voir le portrait vidéo d'Hillary Clinton
Voir le portrait vidéo de Mick Huckabee
Voir le portrait vidéo de Mitt Romney
Voir le portrait vidéo de Ron Paul
Crédits photos :http://flickr.com/photos/83681952@N00/
http://flickr.com/photos/creepysleepy/
1 vote(s)
mercredi 28 novembre 2007 dans iPol US |








175 commentaires





Commentaires
par sayfam | le jeudi 3 janvier 2008 à 20:36, - Currently 3.38/5
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
par ed in la | le mercredi 2 janvier 2008 à 03:38, - Currently 3.50/5
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
par Diaw | le lundi 31 décembre 2007 à 13:53, - Currently 2.88/5
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.