Analyse des résultats chez les démocrates
Côté démocrate, Super Tuesday et ses quelque 1700 délégués n’a pas révélé le nom du candidat à la présidence 2008.
Pourtant, il s’est passé quelque chose. Avec ses victoires dans 13 États sur 22, Obama a certes pu confirmer la force de son mouvement mais il n’a pas réussi à dépasser les attentes comme dans l’Iowa: malgré son charisme, sa ferveur rhétorique et la foule de célébrités qui a entonné son slogan d’espoir et de changement, "Yes, we can" ("Oui, nous pouvons"), Obama n’est pas invincible. Clinton a repris pied et en veut pour seule preuve sa victoire en Californie.
La Californie était bien un enjeu principal du Super Tuesday. Pour être le plus crédible possible comme nominé, il faut avoir remporté beaucoup de délégués dans beaucoup d'États mais aussi avoir obtenu une majorité dans les États les plus importants. Seule Clinton peut prétendre à une telle crédibilité au lendemain du Super Tuesday grâce à ses victoires à New York, dans le New Jersey, le Massachusets, le Tennessee, l'Arizona et surtout, en Californie. Le candidat obtenant une majorité de votes dans les États importants gagne ce que l'on appelle ici un "bragging right" (littéralement "droit de se vanter") qui démultiplie l'effet de la victoire. Malgré son avance sur Obama, la sénatrice de New York est encore loin du compte de délégués nécessaires pour emporter la nomination. Mais la campagne Clinton peut désormais user du refrain californien pour amadouer les Superdélégués encore indécis et faire pencher irrévocablement la balance des délégués...
Helena Obolensky correspondante à New York
La Californie était bien un enjeu principal du Super Tuesday. Pour être le plus crédible possible comme nominé, il faut avoir remporté beaucoup de délégués dans beaucoup d'États mais aussi avoir obtenu une majorité dans les États les plus importants. Seule Clinton peut prétendre à une telle crédibilité au lendemain du Super Tuesday grâce à ses victoires à New York, dans le New Jersey, le Massachusets, le Tennessee, l'Arizona et surtout, en Californie. Le candidat obtenant une majorité de votes dans les États importants gagne ce que l'on appelle ici un "bragging right" (littéralement "droit de se vanter") qui démultiplie l'effet de la victoire. Malgré son avance sur Obama, la sénatrice de New York est encore loin du compte de délégués nécessaires pour emporter la nomination. Mais la campagne Clinton peut désormais user du refrain californien pour amadouer les Superdélégués encore indécis et faire pencher irrévocablement la balance des délégués...
Helena Obolensky correspondante à New York
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mercredi 6 février 2008 dans iPol US |








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Commentaires
par ffzatrz | le mercredi 6 février 2008 à 15:53, - Currently 3.47/5
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